SGPBanner002
 

 
 

 

 

Discussion

 

Denis Guénoun se livre à un essai d’autobiographie spirituelle.

Il tente de caractériser trois sortes de liens qui ont marqué son existence.

D’origine juive par sa famille, marxiste par formation et par choix, il n’a cessé, depuis l’enfance jusqu’à la maturité, d’entrer en dialogue intense avec le christianisme.
À chacune de ces trois dimensions de son histoire, il reste profondément fidèle, mais chacune fait lever en lui une interrogation critique. Il n’esquive pas la considération des errements historiques, des fautes, des chutes.
Mais dans chaque cas, l’effort pour porter un regard lucide n’amoindrit pas la fidélité : au contraire, elle paraît s’en nourrir.
Circulant entre tensions et failles, sans syncrétisme ni éclectisme, le livre voit ainsi se dégager dans ces Trois soulèvements quelque chose comme une source commune, une histoire partagée, une résonance intime.

Récit et réflexion se croisent, pour proposer une méditation sur une vie de notre temps : disparate et affamée d’unité.

Informations : Christophe.Chalamet@unige.ch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon rêve en bidonville

 

Une jeune médecin suisse décide de créer un dispensaire dans un bidonville de Tananarive.

Mais de difficultés administratives en intimidations, de malversations en menaces de morts, les difficultés semblent insurmontables.

La jeune femme décide alors de recommencer différemment en apprenant la manière de vivre, un système de valeurs, une histoire, des coutumes… et la patience.

°Mon Rêve de Bidonville » et moins l’histoire de la construction d’un dispensaire que l’histoire d’un cheminement. Comment  admettre que le « bon » projet ne se définit jamais de manière unilatérale ?

Un spectacle interculturel, avec une distribution européenne et malgache, deuxième volet de « L’Ombrelle du Crocodile ».

 

Date : vendredi 3 mai 2019

Horaire : 19h (durée 1h20) – pas de réservation

Lieu : salle Trocmé, maison de paroisse de St-Gervais – Pâquis (rue du Jura 2)

 

Le public rétribue librement les artistes à la sortie.

Tout le bénéfice du spectacle se transformera en distribution de riz à Tananarive

 

 

   

 

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

culte cantate
dimanche 5 mai 2019 à 10h
J. Nikolaus Hanff
I
ch will den Herren loben allezeit
Jean-Pierre Zurn, pasteur
Vanessa Beck-Hurst, mezzo-soprano
Catherine Plattner, violon
Cecilia Knudtsen, violone
Diego Innocenzi, orgue et direction
  culte cantate
dimanche 2 juin 2019 à 10h 
B. Giacomo Marcello
Psaume 19
Marc Faessler, pasteur
Ensemble vocal Pierre de Lune
Jean-Christophe Aubert, orgue
Emmanuel Junod, direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 13 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2018-2019

« … L’obligation qui est faite à un proche parent de retirer quelqu’un d’un mauvais pas et de devenir ainsi son goël, son racheteur/rédempteur, se reporte sur le roi lorsqu’il s’agit des pauvres, victimes de sévices et de violences … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘Intelligence artificielle: les robots vont-ils célébrer le culte?‘. 

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet