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10 ans de cultes cantates

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.

Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

De septembre à janvier, nous rendrons hommages au célèbre compositeur hambourgeois G. P. Telemann à l’occasion du 250ème anniversaire de sa mort.

Diego Innocenzi, coordinateur musical


Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

dimanche 3 septembre à 10h
Georg Phillip Telemann (1681-1767)
Kein Vogel kann im weiten Fliegen
Jean-Pierre Zurn, pasteur
Géraldine Cloux, alto
Sara Boesch, traverso
Lisette Aubert, viole de gambe
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

dimanche 1er octobre à 10h
Georg Phillip Telemann (1681-1767)
Packe dich, gelähmter Drache
Bernard rordorf, pasteur
Anne Montandon, soprano
Emilie Mory, violon
Lisette Aubert, viole de gambe
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 14 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2017-2018

« … Mais Dieu n’est pas si passif ! Du haut des cieux, il regarde en bas ! Il ne se désintéresse pas de ce qui se passe sur la terre, il se penche pour observer les humains. Il cherche s’il est un homme « intelligent », qui échappe à la perversion, à la corruption et à la violence… » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘La prolifération des Eglises issues de l’immigration

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: www.vpge.ch

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet