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Récital Baudelaire

Les fleurs du Mal & Spleen de Paris à Genève

Alexandre Païta interprète les plus grands poèmes de Charles Baudelaire, accompagné par Annalisa Stagliano au piano, avec des oeuvres de Satie, Mahler, Bach…

Choix de poèmes en vers et en prose tiré des recueils Les Fleurs du Mal et Spleen de Paris: L’Homme et la Mer, Les Bienfaits de la Lune, Spleen, L’Albatros, Harmonie du Soir, A une Passante, La Cloche fêlée, Une Charogne, etc…

 

Textes et photos: Studio Théâtre

dimanche 19 novembre à 17h
salle Trocmé, Rue du Jura 2, 1201 Genève

Voir plus de détails ici 
 

Culte Autrement

Le Culte Autrement est en vadrouille au temple de Saint-Gervais le dimanche 3 décembre à 18h, avec comme thème « Winter is Coming » de la célèbre série Game of Thrones.

On est ravi d’accueillir le pasteur Nicolas Lüthi et son équipe

 

 

10 ans de cultes cantates

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.

Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

De septembre à janvier, nous rendrons hommages au célèbre compositeur hambourgeois G. P. Telemann à l’occasion du 250ème anniversaire de sa mort.

Diego Innocenzi, coordinateur musical


Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

dimanche 3 décembre à 10h
Georg Phillip Telemann (1681-1767)
Endlich wird die Stunde schlagen
Marc Faessler, pasteur
Gyslaine Waelchli, soprano
Seung-Kyung Lee, hautbois
clément Dami, violoncelle
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 14 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2017-2018

« … « Dieu, dans la sainteté ton chemin ! » La première partie de l’hymne est un rappel historique de l’Exode sous forme d’évocation poétique. Dieu a tracé un chemin de sainteté, de sépara-tion, de libération, à travers la mer et le désert, représentations symboliques des forces de l’oppression. … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘L’Eglise en quête d’une nouvelle jeunesse‘. Un sujet qui coïncide avec le festival de la jeunesse.

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet