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Marie-Madeleine de Santiago

Jean Naguel

 

De toutes les femmes qui apparaissent dans les pages de la Bible, il en est peu qui aient soulevé autant de passions que Marie-Madeleine. Et pourtant, la recherche du « Jésus historique », même au théâtre, est délicate. Marie-Madeleine de Santiago ne met pas en présence Jésus de Nazareth et la femme pécheresse de l’Evangile mais un prêtre, une artiste de cabaret et un barman. Là où ces personnages rejoignent ceux de la Bible, c’est lorsque l’esprit d’ouverture du prêtre et sa lecture de l’Evangile permettent à l’artiste de cabaret et au barman de revisiter les clichés de leur catéchisme et de remplacer les jugements et les condamnations par des paroles d’espérance et de vie.

Dans cette pièce, il sera question de blessure et de manque, de doute et de foi, de recherche de soi, et de l’autre et finalement de recherche de Dieu. Lidia Larrinaga, l’interprète du rôle de Marie-Madeleine, est d’abord chanteuse et danseuse. C’est dire que dans ce spectacle, la musique jouera un rôle prépondérant.

 

mercredi 20 novembre 2019 à 19h

à la salle Trocmé (paroisse de St-Gervais – Pâquis)
Rue Jean-Dassier 11 / rue du Jura 2

 

Pas de réservation.

Le public rétribue librement les artistes à la sortie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 
   

 

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

culte cantate
dimanche 3 novembre 2019 à 10h 
H. Distler Geistliche Konzerte op. 17       
Anke Lotz, pasteure
Célia Kinzer, soprano
Diego Innocenzi, orgue
  culte cantate
dimanche 1er décembre 2019 à 10h
G. H. Stölzel
Liebster Jesu, deine Liebe findet ihresgleichen nicht
Ion Karakash, pasteur
Audrey Burgener, alto 
Catherine Plattner, Emilie Mory, violons
Clément Dami, violoncelle
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 12 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2019-2020

« … Même à l’intérieur du peuple de Dieu, si certains s’appuient vraiment sur lui, d’autres ne le font pas. Même parmi les occupants de « la part des justes », il en est dont la vie est incohé-rente par rapport à leur foi, et leurs voies s’avèrent tortueuses … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘Intelligence artificielle: les robots vont-ils célébrer le culte?‘. 

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet