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Au nom de la mère

Monologue en musique d’après un roman d’Erri de Luca

Au travers du récit de Myriam, simple jeune fille juive enceinte hors mariage, Erri de Luca s’empare de l’histoire la plus connue du monde, celle de la nativité, et nous offre un texte bouleversant d’humanité.

Sous la plume du romancier italien, l’histoire se fait éloge d’un corps et d’une âme, ceux d’une mère…

Deux voix : l’une parlée et chantée de la comédienne Lorianne Cherpillod, l’autre, un entrelacement d’instruments étranges, nés aux confins du désert, qui se répondent et se complètent pour magnifier la parole de cette femme et lui offrir un espace de vie. Deux voix qui s’interpellent pour dire les mots de Myriam, qui veut avoir le droit de vivre dans une société qui la condamne sans la comprendre, qui veut avoir le droit d’être femme au delà des préjugés.


mercredi 20 décembre à 20h
salle Trocmé, Rue du Jura 2, 1201 Genève

 
Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

De janvier à juin, nous allons (re)découvrir des oeuvres de Schein, Martinu, Schütz, Bruhns, et Buxtehude.

Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

dimanche 4 mars 2018 à 10h
Bohuslav Martinu (1890-1959)
Le mont des trois lumières (1954)
Anke Lotz, pasteur
Jaime Caicompai, ténor
Nauzet Valeron Brito, ténor
Nicolas Carré, baryton
Seong-Ho Han, basse
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 14 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2017-2018

« … Le cœur pur, ce n’est pas celui qui ne fait que le bien, une sorte de saint ; c’est bien plutôt l’homme qui refuse à sa conscience le pouvoir de juger entre le bien et le mal, pour lui, ou à plus forte raison pour les autres … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘Orientations sexuelles, accueillir la différence‘. 

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet