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Painting Luther

Giulietta est une peintre dont la carrière n’a jamais véritablement décollé. Elle vit en copiant les grandes œuvres des peintres italiens.

Un jour, elle reçoit une demande originale d’un pasteur : copier le fameux tableau de Cranach représentant Martin Luther. Elle se met au travail.

Tout se déroule normalement, jusqu’au moment où son Martin Luther « sort » du tableau… très énervé. Il explique alors à Giulietta que la Réforme est plus à vivre qu’à célébrer, plus à réinventer qu’à répéter et que bien avant d’être une époque de l’histoire, c’est un état d’esprit …

Textes et photos: Compagnie La Marelle

vendredi 6 octobre 2017 à 19h30
Genève, salle Trocmé, Rue Jean-Dassier 11

 

10 ans de cultes cantates

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.

Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

De septembre à janvier, nous rendrons hommages au célèbre compositeur hambourgeois G. P. Telemann à l’occasion du 250ème anniversaire de sa mort.

Diego Innocenzi, coordinateur musical


Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

dimanche 5 novembre à 10h
Georg Phillip Telemann (1681-1767)
Deine Toten werden leben
Ion Karakash, pasteur
Katia Velletaz, soprano
François Mutzenberg, flûte à bec
Lisette Aubert, viole de gambe
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 14 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2017-2018

« … Car Dieu sauvera, reconstruira Sion, on y demeurera et on la possédera… Ceux qui aiment son nom y habiteront en voisins … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘La Réforme face aux défis modernes

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet