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Le génocide arménien a un siècle.

 

Pinar Selek, sociologue, romancière et militante Turque, nous fait vagabonder, non sans frémissements, dans l’histoire de la Turquie, de ses minorités, mais aussi dans des vies singulières aux destins souvent tragiques.

Au fil des souvenirs et des rencontres, elle questionne les tabous de la société turque contemporaine à travers un récit tantôt poétique, tantôt militant.
Au-delà de la question arménienne, c’est le témoignage sensible et autocritique de l’auteure, qui partage ses doutes et interroge notre rapport à l’Histoire et notre responsabilité vis-à-vis de celle-ci.

Sur scène, deux comédiennes-musiciennes prendront la parole pour raconter le combat et l’espoir de cette femme. Une parole à deux voix, tantôt parlée, tantôt chantée; portée par les accents envoûtants de musiques traditionnelles turques et arméniennes.

Au-delà de son histoire, c’est un témoignage puissant et humaniste, dont les mots résonnent dans nos sociétés où les minorités doivent encore trop souvent vivre dans l’ombre.

 

Infos et réservations : ouragenchante@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le concert de musique syrienne et orientale a pour but de présenter la beauté de la culture du Moyen-Orient et de montrer une image différente de celle de la violence relayées par les médias.
En deuxième lieu, ce concert offrira un moment de réconfort aux Syriens qui ont dû quitter leur pays abruptement ces dernières années pour se réfugier en Suisse.
Enfin, cette manifestation vise, au de-là de récolter des fonds le soir même, à faire connaître l’association pour espérer gagner de nouveaux donateurs à plus long terme.
 
L’association Coup de Pouce vient en aide des familles syriennes affectées par le conflit qui sévit dans le pays depuis mars 2011.
 
Deux moments musicaux vont avoir lieu : 
  • le groupe Cham trio composé de trois musiciens syriens jouant de la cithare orientale (appelée Kanoun en arabe), de la clarinette et des percussions.
  • la chanteuse Fanny Perrier-Rochas, spécialisée en mélodies orientales antiques, se produira a cappella en grec, en arabe et en araméen. 
 

 

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

culte cantate
dimanche 7 avril 2019 à 10h 
Bohuslav Martinu
Le Mont des trois lumières
Ion Karakash, pasteur
Jaime Caicompai, ténor
Nauzet Valerón Brito, ténor
Raphaël Hardmeyer, baryton
Seong-Ho Han, basse
Diego Innocenzi, orgue et direction
  culte cantate
dimanche 5 mai 2019 à 10h
J. Nikolaus Hanff
I
ch will den Herren loben allezeit
Jean-Pierre Zurn, pasteur
Vanessa Beck-Hurst, mezzo-soprano
Catherine Plattner, violon
Cecilia Knudtsen, violone
Diego Innocenzi, orgue et direction

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 13 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2018-2019

« … L’obligation qui est faite à un proche parent de retirer quelqu’un d’un mauvais pas et de devenir ainsi son goël, son racheteur/rédempteur, se reporte sur le roi lorsqu’il s’agit des pauvres, victimes de sévices et de violences … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘Intelligence artificielle: les robots vont-ils célébrer le culte?‘. 

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet