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A la découverte du temple de Saint-Gervais

6000 ans d’histoire …

L’occupation du site sur lequel s’élèvera au XVe siècle l’église de Saint Gervais est très ancienne. Les fouilles ont mis au jour des traces d’un habitat de l’époque néolithique (4000 ans avant J.-C.). Il s’agit de la première attestation d’une présence humaine sur le territoire de la ville actuelle.Succédant à des constructions d’époques celte et romaine, dont on pense qu’elles ont déjà une fonction cultuelle, une église funéraire est construite au Ve siècle. Sa crypte est l’un des plus vieux monuments chrétiens intégralement conservés de Suisse.En 926, le vicus de Saint-Gervais, défendu par de profonds fossés, est cité pour la première fois. A la fin du Moyen Age, il s’étend considérablement, à la faveur du lotissement d’une nouvelle voie, la rue de Coutance. L’ancien bourg devient un quartier de Genève, enserré de murailles jusqu’au milieu du XIXe siècle.

samedi 29 septembre 2018
à 17h visite du site archéologique par Isabelle Plan
à 18h récital d’orgue par Lionel Rogg

dimanche 30 septembre 2018
à 17h visite du temple par Nicolas Schätti
à 18h récital d’orgue par Pascale van Coppenolle

entrée libre – collecte

« Demain Genève »

C’est l’histoire d’un groupe de jeunes qui, fascinés par ce qu’ils ont appris dans le film DEMAIN, se demandent si de telles solutions existent près de chez eux. Ne connaissant ni les défis environnementaux et sociaux auxquels leur ville est confrontée, ni les initiatives de la région, les amis décident de rencontrer des experts et des porteurs de projet durable, et vous invitent à partager leur aventure.

Fortement inspiré du documentaire de Mélanie Laurent et Cyril Dion sorti en 2015, « Demain Genève » propose une vision positive de l’avenir, un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler notre région demain.

http://www.demain-geneve.org

 

vendredi 5 octobre à 19h

Salle André Trocmé, 11, rue Dassier

 

« Les Fleurs de soleil »

de Simon Wiesenthal

Alors qu’il était emprisonné dans un camp de travaux forcés, Wiesenthal a été appelé au chevet d’un SS en train de mourir de ses blessures. Ce jeune officier se torturait au souvenir de la mort violente qu’il avait contribué à infliger à un groupe de familles juives. Au seuil de la mort, sa conscience lui faisait reproche d’avoir commis une telle atrocité. Il éprouvait le besoin de confesser ses crimes à un juif, quel qu’il soit. A la fin, le jeune SS demande à ce juif qu’il ne connaissait pas de lui accorder le pardon.

avec
Matthieu FERNANDEZ
Jérôme SIRE
Séverin Bussy

mise en scène
Miguel FERNANDEZ

adaptation théâtrale
Jean NAGUEL

jeudi 8 novembre à 19h30

Salle André Trocmé, 11, rue Dassier

Entrée libre, collecte à la sortie

 

Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain.Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

De janvier à juin, nous allons (re)découvrir des oeuvres de Schein, Martinu, Schütz, Bruhns, et Buxtehude.

Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

culte cantate
dimanche 7 octobre 2018 à 10h
Samuel Capricornus (1628-1665)
Ich hab den Herrn / Jauchzet dem Herre alle Welt
Philippe Raymond, pasteur
Cristiana Presutti, soprano
Gastón Sister, basse
Natacha Catusse, Hernán Linares, violons
Lisette Aubert, viole de gambe
Diego Innocenzi, orgue et direction
 

 

Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui. Au programme de cette année, des prières tirées du livre des Psaumes. 35 ont été choisis en fonction de la constitution progressive du psautier selon ce qu’en dit Martin Rose, l’ancien professeur d’Ancien Testament de Neuchâtel qui l’explique dans l’Introduction à l’Ancien Testament (Labor et Fides,  2004)

Dès le 14 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.

Le programme de 2017-2018

« … saisir par l’esprit grâce à certains signes, à certaines marques, à la mémoire, la seigneurie de Dieu sur la création, la connaître toujours à nouveau ; tenir pour vraies et solides la proposition d’alliance et les promesses de soutien que Dieu a faites à son peuple ; se soumettre à son autori-té, et à elle seule ; et enfin lui témoigner une immense gratitude … » lire les derniers textes

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘Intelligence artificielle: les robots vont-ils célébrer le culte?‘. 

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet