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LA MARELLE

 

  Dans le salon lavoir où règne Lucia, la sicilienne au franc parler, on y lave son linge mais pas que ! On y rit aussi, on y pleure, on y échange, on se confie, bref, on y vit !

Chantal, une habituée de longue date, évoque souvent ses difficultés de couple ou de mère d’ados. Elodie, étudiante en architecture semble loin de ces préoccupations mais toutes deux n’hésitent pas à partager leurs difficultés à la patronne dont l’humour et le bon sens font du bien. Au fil des rencontres, une amitié se créée et avec elle, l’envie de s’entraider quand la vie devient difficile !

Et malgré cela, quelques semaines plus tard, un drame fait les gros titres de la presse locale ….

   

Entrée libre – chapeau à la sortie, pas de réservation

Date : 26 novembre 2020 à 19h

Lieu : salle Trocmé, maison de paroisse de St-Gervais – Pâquis (rue J.-Dassier 11)

Infos Covid : le spectacle se déroulera selon les directives de l’OFSP; le port du masque est obligatoire.

 

 

 

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Depuis 2007, l’Espace Saint-Gervais propose, les premiers dimanches du mois de septembre à juin, des cultes cantates. Ces cultes sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique afin de constituer un message vivant et contemporain. Dans un souci de fidélité au œuvres, l’ESG fait appel à des musiciens spécialisés dans la musique ancienne et jouant sur des instruments d’époque.

Organisés par l’Espace Saint-Gervais, les cultes cantates sont nés du désir de faire dialoguer musique, liturgie et texte biblique. Musique et parole s’unissent pour constituer un message vivant et contemporain (plus de détails). Le premier dimanche de chaque mois à 10h au temple de Saint-Gervais.

culte cantate
dimanche 4 octobre 2020 à 10h 
A. Hammerschmidt Geistliches Konzert 
Ion Karakash, pasteur
Laura Andres, soprano
Géraldine Cloux, alto
Agathe Gautschi et Magali Dami, cornets à bouquin
Cecilia Knudtsen, violone
Diego Innocenzi, orgue
  culte cantate
dimanche 1er novembre 2020 à 10h 
C. C. Dedekind Drei geistliche Konzerte      
Christophe Chalamet, pasteur
Audrey Burgener, alto
Lisette Aubert, viole de gambe
Diego Innocenzi, orgue
Moment de partage et de méditation animés par des membres du groupe, qui comporte chant, prière, silence, et tourne autour d’un texte biblique que chaque personne laisse résonner en elle, avant d’échanger quelques impressions et de faire place à une interprétation pour les croyants d’aujourd’hui.
Au programme de cette année, Chapitres et Versets venant des Actes des Apôtres ont été choisis ….Dès le 3 septembre (sauf les jours fériés ou de congé scolaire), chaque jeudi soir de 18h15 à 19h, Jean-Pierre Zurn reprend l’animation de ce moment de partage.Le programme de 2020-2021

 

Les réformés s’affirment dans la presse romande


Le journal Réformés, le nouveau mensuel des Eglises réformées romandes, a remplacé les trois journaux d’Eglises réformées de Suisse romande (Genève, Vaud, Berne-Jura-Neuchâtel).

Ce journal est dirigé par Elise Perrier, ancienne rédactrice en chef de La Vie protestante et par le théologien-journaliste Gilles Bourquin.

Objectif de ce nouveau média: « réaffirmer l’identité protestante, avance Elise Perrier. Ce projet a de la cohérence parce qu’on s’unit pour pouvoir délivrer un message fort. Et ça, c’est une des missions importantes de Réformés : être ensemble pour offrir un vrai visage. Bien sûr, nous ferons place à la pluralité des opinions, mais nous avons quand même un message spécifique, une unité. »

Le dernier numéro parle de ‘Intelligence artificielle: les robots vont-ils célébrer le culte?‘. 

Le site web de la Vie Protestante a fait peau neuve et sa nouvelle adresse est: Réformés

 
« De profundis… Ce mot profondeur, emprunté à l’expérience de l’espace, a pris un sens spirituel. Il peut s’opposer à superficiel : la vérité est profonde, elle n’est pas superficielle. Mais aussi à « élevé » : la souffrance est profonde, elle n’est pas élevée. Ainsi, dans les profondeurs, on trouve la lumière de la vérité et les ténèbres de la souffrance. Il y a une profondeur en Dieu, et il y a une profondeur depuis laquelle le psalmiste crie vers Dieu. S’agit-il de deux profondeurs différentes ? Et pourquoi emploie-t-on le même symbole spatial pour l’expérience de la vérité et pour celle de la souffrance ? » voir le text complet